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Besoin d’un avis pour ton voyage en Nouvelle-Zélande  ? Récit d’une aventure solo mouvementée !

Tu veux vivre une aventure aussi intense qu’un match de rugby avec les All Blacks ? Je te donne mon avis sur mon voyage en Nouvelle-Zélande. Ma plus grande et ma plus belle aventure, la première, celle qui m’a marquée à jamais. Terre d’accueil de ma jeunesse, elle restera le fief de mon indépendance, où j’ai tenté la liberté du voyage en solo. Je voulais partir au bout du monde, découvrir une nouvelle culture, de nouveaux paysages et les coutumes du Pays au Long Nuage Blanc. Elle m’a menée du souffle des volcans aux eaux turquoise des fjords, des villes animées aux forêts luxuriantes. Elle m’a plongée dans une culture fascinante, celle des Maoris. Partir ici, c’est sauter dans l’inconnu, imprévisible, dépaysant et absolument inoubliable.

Mon avis global sur la Nouvelle-Zélande

Auckland et sa Sky Tower


Premières impressions et accueil néo-zélandais : entre évasion et rencontres humaines

Tout a commencé à l’aube de mes 18 ans (voici un siècle) avec une valise bien trop lourde. J’avais tout emporté, depuis mon shampoing préféré jusqu’à ma boite de cookies ultra moelleux. On ne sait jamais si, là-bas, en terres inconnues, je me retrouvais sans rien ?! (Spoiler alert : elle n’a pas passé la douane, car apporter et importer de la nourriture dans le pays pour votre voyage est interdit). 

L’astuce de STFY :

Avant tout départ à l’étranger, renseigne-toi sur les conditions d’entrée sur le territoire : visa, santé, import-export, assurance… Tu dois TOUT pointer.


À cette époque je n’avais pas encore l’expérience, ni ma super check-list. Ensuite, à l’aéroport, j’ai vécu la chasse au trésor la plus excitante de toute ma vie pour trouver ma porte d’embarquement… Ils l’avaient changée trois fois ! Je n’ai pas compris pourquoi, mais en tout cas, cela me maintenait éveillée ! Un souvenir mémorable quand tu prends l’avion pour la première fois !

Après un vol aussi long que la trilogie du Seigneur des Anneaux ponctué de multiples rebondissements, j’arrive enfin en Nouvelle-Zélande ! 22h d’avion et 15h d’escale à Kuala Lumpur : une véritable aventure ! Pourtant, dès l’arrivée, j’ai la sensation d’être au bout du monde.

Ici, les gens sont accueillants, détendus, accessibles. J’ai rencontré des gens formidables, que j’ai revus des années après. J’ai voyagé seule pour la première fois là-bas, et je me suis tout de suite sentie en sécurité. Pour la petite anecdote, j’ai vécu trois mois chez l’habitant lors de ce premier voyage. Une immersion complète dans le quotidien d’une famille néo-zélandaise. La semaine, je vivais à Howick, quartier résidentiel, calme et lumineux dans la banlieue d’Auckland, avec vue sur l’océan. Je visitais les alentours après le travail. Le soir, je partageais le repas avec la famille. La mère me laissait cuisiner avec elle et le père essayait de m’apprendre les règles du rugby. J’en garde de supers souvenirs. Je passais mes week-ends à Auckland pour explorer la ville avec des amis.

Le kiwi brun

Emblème, culture, gastronomie et hospitalité néo-zélandaise

En Nouvelle-Zélande, le mot kiwi ne désigne pas qu’un fruit. C’est un concentré d’identité nationale, un clin d’œil affectueux à la fois à sa faune, à ses habitants, et à ses paysages fertiles. Pour vraiment comprendre ce pays, il faut comprendre ce mot… sous ses trois facettes.

D’abord, l’oiseau emblématique. Petit, nocturne, incapable de voler, le kiwi est un oiseau unique au monde, endémique de la Nouvelle-Zélande. Espèce protégée et aujourd’hui menacée, il vit caché dans les forêts humides, et incarne à lui seul la discrétion, la résilience et le lien intime des Néo-Zélandais à leur nature.

Ensuite, le Kiwi, habitant fier et humble. De cet oiseau est né un surnom : « Kiwi », utilisé affectueusement pour désigner les Néo-Zélandais eux-mêmes. C’est un marqueur identitaire fort, empreint de simplicité, de chaleur, et d’un esprit d’ouverture qui imprègne tout le pays.

Enfin, le kiwi, fruit devenu icône exportée ! On cultive avec soin cette petite boule verte acidulée sur l’île du Nord. Bien qu’originaire de Chine, c’est ici que le fruit de l’actinidier a trouvé son nom et sa renommée mondiale. Un symbole comestible de cette terre fertile, généreuse et pleine de surprises.

La Nouvelle-Zélande bénéficie aussi d’une culture métissée. Maorie, britannique, asiatique, européenne… C’est un vrai melting-pot, visible partout : dans les langues pratiquées, dans la cuisine, sur les visages des gens qu’on croise.

Sur la terre des All Blacks, on respecte la nature et l’autre. C’est dans leur ADN.Côté food, difficile de parler de gastronomie comme en France. Cependant, tu trouves quand même de la bonne street food, des marchés fermiers et des coffee shops adorables . La cuisine prend ses influences dans le monde entier : Asie, Italie, Pacifique…


L’anecdote de STFY Travels :

La mère de famille chez qui je vivais était institutrice en maternelle. Elle m’a emmenée dans sa classe pendant une demi-journée. Je m’en souviens comme si c’était hier : j’ai parlé en anglais de dinosaures avec un garçon de 4 ans pendant 1h. 😅

Que voir en Nouvelle-Zélande ? Mes recommandations pour visiter le pays !

Incontournables et pépites de l’île du Nord : Te Ika-a-Maui

L’Île du Nord, c’est le cœur vibrant de la Nouvelle-Zélande. Plus peuplée, plus culturelle, plus contrastée aussi. Ici, les villes côtoient des paysages volcaniques, des plages dorées et des forêts luxuriantes. C’est l’île de la culture maorie, des sources chaudes, des lacs paisibles et des aventures à portée de main. Entre mer et montagne, traditions et modernité, elle offre un condensé unique du pays. C’est sur ce bout d’île que j’ai vécu mon premier voyage en Nouvelle-Zélande.

Mount Eden

Auckland : point d’entrée pour une mise en jambe

La plupart des voyageurs atterrissent à Auckland. À mon sens, 2 jours suffisent pour se reposer après ce long vol, visiter la ville, s’équiper et commencer à prendre la température. Je t’invite à prendre une pause au Mount Eden ou sur la Sky Tower pour repérer les toits et les volcans endormis autour. Tu peux également partir en excursion à la journée sur Devonport ou Piha.

Le grand nord sauvage

Le nord-est moins touristique, plus brut. C’est une belle région pour sentir l’âme sauvage du pays, loin des foules. C’est d’ailleurs par là que j’ai commencé mon road trip, lors de mon deuxième séjour. On a croisé quasiment personne à part les locaux. C’était vraiment génial pour se connecter à la nature.

Parmi les étapes incontournables, je te recommande :

  • Waipoua Forest : une forêt dense et mystique, avec des arbres millénaires absolument majestueux. Le plus célèbre ? Tāne Mahuta, le « Seigneur de la forêt », un kauri vieux de plus de 2 000 ans. Ici, je te le confirme : on se sent vraiment tout petit, car il est impossible de prendre en photo l’arbre en entier.
  • Ninety Mile Beach : les cheveux au vent, tu peux rouler en 4×4 sur cette immense plage d’environ 90 miles (c’est dans le nom). Je me souviens avoir discuté avec le pêcheur Jack, qui nous a montré sa prise du matin. J’ai aussi croisé deux touristes néerlandais qui circulaient en vélo depuis le nord de l’île et redescendaient vers Auckland.
  • Cap Reinga, tout au bout du bout, là où l’Océan Pacifique rencontre la mer de Tasman. Un lieu spirituel et sacré pour les Maoris.

Ninety Mile Beach

Baie de Coromandel

Coromandel : entre plages, nature et routes sinueuses

La péninsule du Coromandel est l’un de mes coups de cœur. On serpente sur les routes entre mer, collines, criques désertes, forêts luxuriantes et villes typiques, comme Thames et ses airs de Far West !

Tu veux une belle entrée en matière pour t’éloigner d’Auckland, tout en continuant d’apprécier la vue sur l’océan. Je te recommande deux endroits à ne pas manquer, c’est :

  • Cathedral Cove, un spot magique à découvrir à pied ou en kayak.
  • Hot Water Beach, pour creuser ton propre jacuzzi à marée basse dans le sable chaud pour faire jaillir l’eau d’une source géothermique. N’oublie pas de reboucher ton trou après avoir profité de ton spa naturel en regardant les surfeurs !

Côte Est, parenthèse douce au bout du monde

Parmi les régions les moins fréquentées, la côte Est séduit par son atmosphère paisible, son héritage culturel fort et ses paysages baignés de lumière. Entre villes balnéaires au charme rétro, terres viticoles et rencontres marquantes, c’est une étape idéale pour voyager en Nouvelle-Zélande autrement. Tu peux visiter :

  • Hawke’s Bay et la ville de Napier, ville balnéaire connue pour son architecture art déco. Ce style s’est imposé lors de la reconstruction de la ville suite au séisme le plus important du pays. En 1930, il a détruit les villes de Nappier et Hastings. Ici, l’ambiance est tranquille, avec des petits cafés, des balades en bord de mer. Les touristes ne vont pas si loin et l’accueil s’avère tout aussi charmant ! Descends sur Hasting pour découvrir une région vallonnée, avec un climat propice à la culture du raisin et à la fabrication du vin.
  • Gisborne, la première ville à voir le soleil chaque jour. Lors de mon deuxième séjour, j’y ai rencontré des gens incroyables — de celles qui transforment un itinéraire en souvenirs précieux. Dormir en bed & breakfast c’est l’incontournable d’un voyage au bout du monde !

Plage de Gisborne

Rotorua et ses sources chaudes

Rotorua est l’un des endroits les plus “dépaysants” de l’île. Lacs fumants, geysers, bains naturels, culture maorie forte… Encore préservée lors de mon premier passage, la ville m’a semblé très (trop) touristique lors de ma deuxième venue, et moins authentique. La région reste cependant très belle et on trouve encore quelques pépites cachées où on aime se perdre. 😉

L’anecdote de STFY Travels :

Prépare tes narines ! Ici, l’odeur de soufre dégagée par les geysers est omniprésente .😂


Taupo & Tongariro, au cœur des paysages volcaniques de la Nouvelle-Zélande

Bienvenue dans le centre de l’île, dépaysant et sauvage. Ici, pas d’océan, mais une station de ski ! Et un vent de folie à Tongariro quand on y était…

Je te recommande de visiter le lac Taupo, incontournable pour les amateurs de pêche. Paisible en apparence, il abrite en réalité la caldeira de 616 km² d’un volcan très actif de l’île. 😬

Selon la tradition maorie, le lac Taupo représente le cœur de Māui, le demi-dieu célèbre pour avoir pêché les îles du Pacifique. Quand il arracha l’île du Nord des profondeurs de l’océan, il laissa derrière lui une cicatrice fumante : le cratère géant du lac. Aujourd’hui, on le considère comme le pouls vivant de la terre. Dans cette vision, l’île du Nord est un poisson géant. Et Taupo, placé en son centre, en est le cœur palpitant, sacré et vibrant de mana, l’énergie spirituelle.

Non loin de là, tu trouveras deux lieux phares à ne pas rater pour découvrir cette belle région :

  • Tongariro Alpine Crossing, l’une des plus belles randonnées de l’île du Nord.
  • Huka Falls, une cascade impressionnante par son débit et le bruit fait par le passage de l’eau.

L’anecdote de STFY Travels :

Quand on a dormi près du Parc National du Tongariro, le vent soufflait si fort. On a cru que les murs de l’hôtel allaient se décoller. Une nuit impossible à oublier. Et le lendemain ? Grand ciel bleu pour l’une de nos plus belles promenades.

Huka Falls

Wellington

Wellington, capitale culturelle et créative de la Nouvelle-Zélande

Charmante, artistique et souvent ventée, Wellington séduit par son ambiance unique. La ville regorge de bons restaurants, de cafés cosy et de musées incontournables, comme le célèbre Te Papa. C’est aussi le point de départ idéal pour prendre le ferry vers l’île du Sud. Si tu aimes la scène créative, le design local et le café de qualité, tu vas adorer flâner dans ses quartiers animés.

Incontournables et pépites de l’île du Sud : Te Waipounamu

L’île du Sud, c’est la carte postale sauvage de la Nouvelle-Zélande. Moins peuplée, plus montagneuse, plus extrême aussi. Ici, la nature règne en maître : glaciers, fjords, lacs turquoise, routes infinies. C’est l’île des grands espaces, des ciels immenses, des sensations brutes. Je te plante le décor de mon itinéraire rêvé, car, par stratégie, je n’ai parcouru que l’île du Nord sur un mois.

Picton & les Marlborough Sounds, porte d’entrée vers le sud

C’est là que tu débarques si tu prends le ferry depuis Wellington. Et quelle entrée en matière ! Les Marlborough Sounds révèlent un entrelacs de collines vertes plongeant dans des bras de mer calmes et profonds. Un décor idéal pour commencer en douceur, en kayak, en randonnée ou juste en mode contemplation. Et puis, on se trouve dans l’une des meilleures régions viticoles de Nouvelle-Zélande. Un verre de sauvignon blanc local sur une terrasse face à la baie : oui, c’est cliché, et oui, c’est parfait !

Kaikoura, rencontre avec les géants des mers

À seulement 2h30 de route au nord de Christchurch, Kaikoura est l’un des meilleurs endroits au monde pour observer les baleines. Grâce à sa fosse marine très profonde proche du rivage, tu peux y voir les cachalots toute l’année. En hiver austral (juin à septembre), tu peux aussi apercevoir des baleines à bosse, et même des orques. La baie abrite également des dauphins, des phoques, des otaries Un spot unique, en bateau comme en vol panoramique.

Tu préfères garder les pieds sur terre ? Balade-toi sur la péninsule ! Tu pourras admirer la côte et les colonies de phoques qui se prélassent au soleil.

Christchurch, entre architecture, art et nature

Les séismes de 2010 et 2011 ont durement touché Christchurch, mais la ville renaît peu à peu avec une vraie énergie créative. On y découvre une architecture mêlant bâtiments historiques rénovés et constructions modernes très design. Au détour des coins de rue, le street art prend toute sa place dans une atmosphère plutôt détendue. Pour visiter la ville, tu peux :

  • Te promener le long de la rivière Avon, en barque ou à pied ;
  • Découvrir les marchés de producteurs, notamment le Riverside Market ;
  • Visiter la Cardboard Cathedral, symbole de résilience.

Abel Tasman : une évasion parfaite en pleine nature

Le parc national Abel Tasman, au nord-ouest de l’île, est devenu célèbre pour :

  • son sentier côtier (l’un des Great Walks de NZ) ;
  • ses criques accessibles uniquement à pied ou en kayak
  • ses eaux cristallines.

Ici, l’océan Pacifique flirte avec la jungle. Si tu veux une randonnée accessible, dormir en refuge ou bivouaquer face à la mer, c’est le bon plan. Mieux vaut réserver, bien sûr, mais c’est une expérience incroyable d’après la rumeur.

La côte ouest et sa nature brute spectaculaire

De Westport à Haast, tu longes la côte la plus sauvage du pays. Sur le chemin, découvre :

  • Pancake Rocks à Punakaiki, avec ses formations rocheuses étranges et bluffantes.
  • Les glaciers Franz Josef & Fox, accessibles à pied ou en hélico pour les plus téméraires. Tu passes des fougères géantes à la glace en moins de 10 minutes.
  • Les petits villages isolés, où les stations essence servent également de supérettes et de café. On entre dans une région plus rude, plus authentique.

Wanaka et ses paysages aussi sauvages que grandioses

Wanaka, c’est le genre d’endroit où tu arrives pour une nuit et où tu restes trois jours sans t’en rendre compte. Un lac bleu profond, des montagnes tout autour, une ambiance détendue, sportive et un peu bohème. Randonnez au Mount Iron. Glissez en paddle sur le lac. Balade au bord de l’eau. Admirez le fameux arbre “that Wanaka Tree” qui pousse en solitaire au milieu du lac. Je te recommande de venir tôt pour profiter des lieux en toute tranquillité. Tu veux des randonnées plus techniques ? Direction Roys Peak pour une vue époustouflante (à condition de monter tôt, car là aussi c’est populaire !).

Queenstown : la reine de l’adrénaline

Queenstown, c’est le cœur touristique de l’île du Sud. Ultra dynamique, festive et sportive. On y vient pour :

  • faire du saut à l’élastique (c’est ici qu’on l’a inventé) ;
  • du jet boat ;
  • de la luge d’été ;
  • des randos de folie dans les montagnes environnantes.

Même si la ville reste très fréquentée, elle garde un charme certain, avec le lac Wakatipu et les sommets en toile de fond. Pratique pour refaire le plein, planifier la suite du road trip ou te faire un petit plaisir en logement ou resto.

Te Anau & le Fiordland – plonger dans le bout du monde

Te Anau est la porte d’entrée du parc national du Fiordland. C’est ici que commencent les routes vers Milford Sound et Doubtful Sound, deux fjords spectaculaires entourés de crêtes abruptes et de cascades géantes. Milford reste le plus accessible (via une route sublime qui mérite à elle seule le détour). Doubtful, quant à lui, s’avère plus isolé et sauvage.

Mount Cook / Aoraki

Le Mount Cook, plus haut sommet du pays, reste un incontournable pour les amoureux de montagne. Pars randonner dans la Hooker Valley. Dors au Mount Cook Village. Et apprécie simplement la route depuis Tekapo : c’est l’une des plus belles du pays. Les photographes en herbe seront particulièrement heureux. On peut admirer les glaciers de partout. Les lacs de Pukaki et Tapeko dévoilent un bleu laiteux. Et le ciel étoilé est reconnu comme l’un des plus beaux de l’hémisphère sud.

Akaroa : le détour franco-kiwi

Non loin de Christchurch, le village d’Akaroa porte les traces d’une ancienne colonie française. Panneaux bilingues, noms de rue en français, ambiance un peu vintage. On vient surtout pour admirer sa baie et observer les dauphins Hector en croisière (les plus petits au monde). L’escapade parfaite pour terminer son voyage au calme.

Que faire en Nouvelle-Zélande ? Les activités incontournables !

Aoetaroa grandeur nature : randonnée, montagnes et parcs nationaux

Aoetaroa, le nom maori de la Nouvelle-Zélande, la nature n’est pas qu’un décor, c’est une immersion. Ici, tu peux marcher des heures sans croiser personne. Chaque virage t’offre une nouvelle carte postale. Et les parcs nationaux cachent de vrais trésors.

Les randonnées incontournables en Nouvelle-Zélande

  • Tongariro Alpine Crossing (île du Nord) : 19 km à travers un paysage lunaire et volcanique. Une des plus belles randos d’un jour au monde.
  • Hooker Valley Track (Aoraki/Mount Cook) : 3h aller-retour sur des passerelles suspendues avec vue sur les glaciers.
  • Routeburn Track, Kepler Track ou Milford Track (île du Sud) : trois des Great Walks, des itinéraires de plusieurs jours, avec refuges et panoramas époustouflants.

Les parcs nationaux immanquables de l’île kiwi

  • Abel Tasman (côte nord de l’île du Sud) : plages dorées, forêt tropicale, et kayak entre les criques.
  • Fiordland : pour les fjords de Milford Sound et Doubtful Sound, accessible en bateau ou en avion.
  • Tongariro National Park : environnement volcanique, lacs turquoise et culture Maorie.

L’astuce de STFY Travels :

Les DOC (Department of Conservation) gèrent l’entretien des sentiers, des campings et des refuges. Tu peux tout donc réserver en ligne : doc.govt.nz

Surf à Piha

Côté océan : les activités nautiques à faire en Nouvelle-Zélande, au cœur du Pacifique

Ici, la mer n’est jamais bien loin. Que tu sois plutôt détente, sensations ou exploration, tu trouveras toujours un moyen de te mettre à l’eau. 

Voici plusieurs activités à tester selon les régions où tu vas :

  • Surf à Piha (île du Nord) : spot mythique à l’ouest d’Auckland, avec sa plage de sable noir et ses rouleaux puissants. Ambiance sauvage garantie.
  • Snorkeling ou plongée sous-marine aux Poor Knights Islands (île du Nord) : l’un des plus beaux sites marins du pays, classé réserve naturelle.
  • Kayak à Cathedral Cove ou Abel Tasman : pour explorer les criques isolées, les arches rocheuses, et les eaux turquoise au rythme de la pagaie.
  • Croisière à Hole in the Rock (Bay of Islands) : une arche naturelle monumentale, traversée en bateau… si la mer le permet. (J’ai été méga malade ce jour-là, la houle était rude ! Mais le site reste impressionnant.)
  • Surf ou chill sur la Ninety Mile Beach (grand nord) : une ligne droite de sable sans fin où l’on peut rouler en 4×4. Tu peux aussi observer les vagues, ou simplement marcher longtemps, loin de tout.
  • Observation des dauphins et baleines à Kaikoura (île du Sud) : incontournable pour les amoureux de la faune marine. Ici, on voit les géants des mers. 🥰
  • Croisière dans les fjords (Milford Sound, Doubtful Sound) : silence, cascades, brume… le combo parfait pour se sentir minuscule face à la nature.


Les insolites à ne pas rater pour visiter la Nouvelle-Zélande autrement

La terre du Kiwi ne manque pas de surprises, parfois kitsch, parfois poétiques, souvent magiques. Des petits détours qui ne figurent pas dans tous les guides, mais qui méritent le coup d’œil (ou de cœur).

Mes recommandations testées et approuvées :

  • Visiter Hobbiton (île du Nord)
    Même si tu n’es pas fan du Seigneur des Anneaux, l’ambiance se révèle féérique. On l’entretient comme un vrai village, avec son Green Dragon Pub, ses potagers et ses minuscules maisons rondes à flanc de colline. Compte 60€ par personne.
  • Plonger dans les sources chaudes naturelles
    À Kerosene Creek (près de Rotorua) ou Welcome Flat Hut (West Coast), tu te baignes en pleine nature, dans des eaux naturellement chaudes. Et parfois sous la pluie, ce qui les rend encore plus agréables.
  • Voir la lueur des vers luisants dans les grottes de Waitomo
    Une expérience presque mystique. Tu dérives dans l’obscurité, entouré de milliers de petits points lumineux, comme un ciel étoilé souterrain.
  • Découvrir les Moeraki Boulders (île du Sud)
    Des sphères géantes posées sur la plage, comme tombées du ciel. Idéal au lever du soleil pour se sentir vraiment ailleurs !
  • Assister à un haka ou une cérémonie maorie authentique
    Pas un show touristique : une vraie immersion dans la culture ancestrale. À vivre dans certains villages, comme Whakarewarewa ou Tamaki Māori Village.
  • Traverser la NZ sur une route au nom improbable
    La « Forgotten World Highway » entre Taumarunui et Stratford : route sinueuse, paysages ruraux figés dans le temps, tunnels non éclairés… et même une “république indépendante” autoproclamée, Whangamōmona.

L’astuce de STFY Travels :

Ces détours, ce sont souvent ceux dont on parle encore 10 ans après.
Ceux qui te font dire : j’y étais vraiment.

Voyager en Nouvelle-Zélande : le guide pratique complet

Quelle est la meilleure période pour partir en Nouvelle-Zélande ?
Tout dépend de tes aspirations.

  • Pour randonner sans trop de pluie ni de foule : fin printemps (novembre) ou début automne (mars-avril), c’est top.
  • Pour les plages et festivals : vise décembre à février (l’été austral). Attention, c’est aussi la haute saison, donc plus cher et plus de touristes.

Pour voir la neige et les montagnes en hiver : pars entre juin et août (mais prévois plusieurs couches !).

L’astuce de STFY Travels :

Moi, je suis partie en mars lors de mon deuxième voyage : climat doux, moins de touristes, parfait pour un road trip. Pour en savoir plus, je t’invite à consulter : la météo de Nouvelle-Zélande.

Quelles formalités pour entrer en Nouvelle-Zélande ?

Depuis la France, pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois. Cependant, tu dois faire deux démarches obligatoires avant le départ :

  • L’autorisation NZeTA (New Zealand Electronic Travel Authority), à demander en ligne. 
  • La taxe IVL (International Visitor Conservation and Tourism Levy), payée en même temps que la NZeTA.

Le conseil de STFY Travels :

La Nouvelle-Zélande s’avère très stricte à la douane pour protéger sa biodiversité. Tu dois déclarer la totalité de tes effets : nourriture (même emballée), chaussures sales, matériel de camping, médicaments, objets en bois, graines…

Lors de mon deuxième voyage, j’avais une barre de céréales et un fruit. J’ai coché “j’ai quelque chose à déclarer” sur le formulaire pour ne pas risquer d’amende, et devine quoi ? Je n’ai pas fait la queue ET j’ai pu garder mes affaires ! Crois-moi, la perte de ma précieuse boîte à cookies m’avait servi de leçon lors de mon premier voyage. En plus, j’ai gagné une heure sur les autres passagers. Comme quoi, l’honnêteté paie, surtout à la douane néo-zélandaise.

Comment aller en Nouvelle-Zélande et comment se déplacer sur place ?

Partir en Nouvelle-Zélande, c’est déjà une expédition. Compte 24 à 30h de vol avec escale.Les vols classiques passent par l’Asie ou l’Australie (Singapour, Hong Kong, Doha, Sydney…). Certaines compagnies proposent des stopovers à petits prix (Singapore Airlines, Emirates, Cathay Pacific…).

Une fois sur place, le road trip est roi :

  • En Van pour la liberté totale. Tu dors au bord d’un lac, en forêt ou dans des campings aménagés (DOC ou privés).
  • En voiture + hébergements : confortable si tu prépares un minimum.

L’anecdote de STFY Travels :

J’avais opté pour un stopover de 2 jours à Hong Kong entre mes deux vols. Une vraie pause dans le trajet… et un petit bonus culturel !

Le rappel de STFY Travels :

À gauche toute ! On roule à gauche, volant à droite. Petit moment d’adaptation et gros fous rires, puis on prend vite le pli. Mon conseil : fais gaffe aux priorités à droite, car avec le volant à droite, c’est un peu perturbant !

Conclusion : mon avis pour un voyage en Nouvelle-Zélande, une aventure marquante à jamais

La Nouvelle-Zélande, c’est bien plus qu’un simple voyage. C’est un choc de nature, un monde à part. Des paysages grandioses à perte de vue, une culture riche, un peuple accueillant et bienveillant… Ici, une paix intérieure s’invite dès les premiers jours. On vit dehors, on vit mieux, on vit simplement.

Oui, le pays est loin. Oui, c’est un budget. Oui, mieux vaut aimer les longs trajets, la pluie soudaine, les campings au fond des bois… Mais sincèrement ? Tu oublies tout dès que tu arpentes un sentier de rando, ou qu’on t’accueille comme un ami dans un B&B.

Moi, je suis partie seule la première fois. Puis je suis revenue entourée de ma famille. J’avais envie de partager ce bonheur au bout du monde. Je voulais que mes parents rencontrent la famille qui m’avait accueillie lors du premier séjour. Et je sais que je pourrais y retourner encore… Parce que j’aurais pu y rester. Parce que tout est plus doux là-bas : la nature, les gens, le rythme, les rapports humains. Moins de monde. Moins de bruit. Moins de prise de tête.

Le pays du long nuage blanc laisse une empreinte, discrète, mais indélébile. Une fois que tu l’as découverte, elle te suit un peu partout. Et si tu ouvres bien les yeux (et le cœur), elle t’apprend à voyager autrement et peut-être même, à vivre autrement. Alors, si tu as envie d’un voyage sur mesure en Nouvelle-Zélande, viens, je peux t’aider !

La foire aux questions pour tout savoir pour ton prochain voyage en Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande est-elle une bonne destination pour voyager en solo ?

Oui, absolument. La Nouvelle-Zélande est l’une des destinations les plus sûres pour partir seul·e. Elle figure à la 3ᵉ place du classement Global Peace Index 2025, juste derrière l’Islande et le Danemark. Pour y avoir séjourné deux fois, c’est un pays que je recommande les yeux fermés.

C’est un pays qui se prête particulièrement bien au voyage solo. Tu peux avancer à ton rythme, changer ton itinéraire quand tu veux et rencontre du monde facilement :

  • en Auberges de jeunesse YHA (propres, safe et bien placées) ;
  • via Airbnb ;
  • grâce à des plateformes solidaires comme NomadSister, qui propose un logement gratuit entre femmes, partout dans le monde.

Comme partout, un voyage solo, ça se prépare. Évalue ton budget (surtout les transports et l’hébergement), et pose tes intentions : envie de nature, d’introspection, de rencontres ou d’aventure ? Tout est possible ici. En résumé ! Si tu es indépendant·e, curieux·se et partant·e pour une belle aventure, la Nouvelle‑Zélande est une valeur sûre !

Quelle est la durée idéale pour partir en Nouvelle-Zélande ?

 Quel budget pour 1 mois en Nouvelle-Zélande ?

Quel est le prix moyen d’un vol pour la Nouvelle-Zélande ?

Quelles sont les escales possibles pour aller en Nouvelle-Zélande ?

Quel est le coût de la vie en Nouvelle-Zélande ?

Quel budget pour un road trip en Nouvelle-Zélande ?

Quelle est la saison pour voir des baleines en Nouvelle-Zélande ?

Quels sont les inconvénients de la Nouvelle-Zélande ?

Quelle est la monnaie qu’on utilise en Nouvelle-Zélande ?

Quelle langue est parlée en Nouvelle-Zélande ?

Que mettre dans sa valise pour partir en Nouvelle-Zélande ?

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