Le bleisure, c’est l’art d’ajouter une parenthèse personnelle à un déplacement professionnel.
Un mot-valise, entre business et leisure, mais surtout une autre manière, plus fluide, plus humaine, de vivre la mobilité pro.
L’idée ? Ne pas rentrer plus fatigué·e qu’au départ.
Prendre soin de soi, même quand tu travailles à 200 à l’heure.
Je l’ai expérimenté à Paris, Lisbonne, Milan… mais aussi à Philadelphie, Washington, Baltimore et Montréal. J’ai ajouté bien des expériences personnelles à mes voyages pro :
- une soirée avec des amis que je n’avais pas vus depuis des années à Montréal ;
- un rooftop à Lisbonne,
- une promenade dans les passages parisiens…
À chaque fois, ça recharge mes batteries !
Bien pensé, le bleisure ne nuit ni à la productivité ni au professionnalisme.
Au contraire : il donne du sens, préserve ton énergie, et installe un vrai équilibre.
Bien mis en place, il profite à l’employé (meilleur bien‑être) et à l’employeur (meilleure productivité, fidélisation).